Hemanshu Nigam, en charge du département de sécurité de MySpace explique : « Sentinel SAFE est la meilleure solution technique pour s'assurer que ces délinquants sexuels sont bannis de ces réseaux ». Sentinel SAFE ? Il s'agit d'une base de données créée en 2006 et contenant le nom, mais aussi les traits physiques de ces personnes. En juillet 2007, MySpace avait précédemment fermé 29 000 comptes utilisateurs suspects

Cette histoire n'est pas sans rappeler la polémique autour de la vie privée des criminels sortis de prison. En effet, plusieurs états d'Amérique du Nord ont voté une nouvelle loi obligeant ces derniers à partager tous leurs identifiants et leurs mots de passe de leurs différentes messageries électroniques.

Du côté de Facebook, le filtrage est probablement moins difficile car le système d'enregistrement force l'utilisateur à utiliser son prénom et son nom de famille... une transparence qui soulève tout de même la question de la vie privée pour l'internaute lambda.


Source : Clubic